jeudi, 04 décembre 2008
L'histoire enchanté du livre de l'avent (2)

4 décembre
La Cueillette de Noël (1ère partie)
Ce matin, Gaëlle est emmitouflée dans sa grosse doudoune rouge, un panier en osier dans une main et l’autre dans celle de son grand-père. Tous deux se dirigent vers la majestueuse forêt qui entoure le village.
Jean connait un endroit protégé. Il se trouve un peu plus loin que l’orée du bois. Là, la neige n’atteint pas le sol, car les branches feuillues et serrées des hauts sapins forment un toit et protège ce lieu un peu magique.

Le grand-père et la fillette arrivent à l’endroit un peu féérique. Ici, Jean et sa petite fille pourront trouver de la mousse pour la crèche, ainsi que du houx pour confectionner la couronne de Noël, qui sera accrochée à la porte d’entrée.
- La mousse est plus belle que l’année dernière, remarque Jean.
- C’est vrai, constate Gaëlle. La petite fille ramasse délicatement la mousse qu’elle met dans son panier. « Le houx est superbe aussi. Je vais pouvoir faire une belle couronne » Continue-t-elle.
- C’est sûr ! Je te propose de prendre aussi, quelques pommes de pin, conseille le grand-père.
- Oui ! C’est une bonne idée ! S’exclame la fillette. Gaëlle remplit son panier de tout ce qui lui est nécessaire pour la crèche et la couronne de Noël.

Brusquement, la petite fée et son grand-père entendent un bruit feutré. Tous deux relèvent la tête, lorsqu’ils aperçoivent une jolie biche et son petit.
- Oh ! S’exclame Gaëlle admirative.
- Chut ! Murmure le grand-père. « Ne les effrayons pas ».

La petite fille et Jean ne bougent plus. La biche et son faon continuent de s’approcher d’eux. La maman biche renifle la mousse qui se trouve sur le sol. Puis, elle se redresse et regarde la petite fée. La fillette conquise par l’animal, ne peut s’empêcher de lui donner une caresse. La biche se laisse faire, puis elle dit doucement :
- Ne prenez pas toute la mousse s’il vous plait. Vous savez l’hiver est rude. Ici, c’est le seul endroit où nous pouvons encore trouver de quoi manger. La neige n’arrivant pas jusqu’ici, nous venons aussi nous reposer et nous réchauffer.
- Nous n’allons pas cueillir toute la mousse, rassure Gaëlle. Elle montre son panier. « Regarde, nous avons pris juste ce qui nous faut pour confectionner notre crèche ».

La maman biche examine le panier de la fillette. Elle semble rassurée. Quant à Jean, il ne s’étonne plus de voir sa petite fille parler avec une biche. Il sait que pendant quelques jours, tout est possible.
- Si vous le désirez, propose-t-il, je peux vous fabriquer une litière. Je vais chercher quelques branches que je vais couvrir de mousse et ainsi vous aurez une couche douillette.

La suggestion de son grand-père enchante la petite fée et elle décide de l’aider sans attendre. L’aïeul et l’enfant ramassent des branches ainsi que de la mousse. Ils les disposent à l’endroit choisi par la maman biche. Puis la mère et son petit s’installent sur la moelleuse litière. Ils se blottissent l’un contre l’autre.
18:23 Publié dans CHRISTMAS - NOEL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : calendrier de l'avent, père noël, noël, christmas, jouets, enfance, enfants
mardi, 02 décembre 2008
PERE DODO et RIRI - CHAPITRE VI-

CHAPITRE VI
Enfin, nous avons terminé. A ce moment là, nous apercevons juste la lune qui commence à disparaitre pour aller se coucher. Les étoiles s'éteignent une par une, ainsi que les lumières des villes. Le soleil pointe, à peine, le bout de ses rayons.
- Il est l'heure de vite nous quitter ma petite Mapie. D'ordinaire, il y a bien longtemps que nous sommes de retour au Pays des Rêves. J'espère que maintenant, tu es rassurée. Lorsque ta maman parlera du marchand de sable, ne crains plus rien. Me dit avec beaucoup de douceur Père Dodo.
- C'est certain Père Dodo, je ne me cacherai plus sous mes draps. Maintenant, je vais vous attendre toi et Riri.
- Merci, pour ton aide, Mapie ! Je crois que cette nuit sans toi, beaucoup d'enfants auraient été déçus. Murmure Riri.
- Mais de rien, Riri, je suis prête à t'aider à nouveau, dès que tu veux.

Puis le nuage de Père Dodo et Riri, s'arrête devant la fenêtre de ma chambre. Je suis triste de quitter mes nouveaux amis. Je descends du nuage, puis je le regarde s'éloigner. Père Dodo et Riri me font des signes de la main. Je leurs réponds et le nuage disparait.

Dans la chambre, ma sœur Renée, dort toujours d'un profond sommeil. Père Dodo a dû lui envoyer une sacrée dose de sable magique. Si elle savait !.... Je rentre dans mon lit des souvenirs pleins la tête et je m'endors.
- Les enfants, il est l'heure ! Il faut se préparer pour aller à l'école. Faites votre toilette, habillez-vous et venez prendre votre petit déjeuner. S'exclame maman.

Encore les yeux fermés, je pense : « Oh ! Là, là !... Tu dis trop de choses à la fois. Je n'ai pas dormi, moi ! J'ai travaillé... » . Puis, j'ouvre les yeux, je regarde autour de moi. Ma sœur est déjà levée. Elle se prépare. Une grande tristesse m'envahit. Suis-je bête ! Je n'ai fais qu'un merveilleux rêve. Père Dodo et Riri ne sont que des chimères. Je suis vraiment très, très triste et déçue. Pour ajouter à ma déception et me faire revenir à la banale réalité, maman me secoue en me disant de me dépêcher.

Comme tous les jours, je plie et range mon pyjama sous mon oreiller. Mes gestes sont vraiment lents. Je suis tellement, tellement peinée. Tout à coup, en soulevant mon oreiller, je découvre une pièce de monnaie, alors que je n'ai perdu aucune dent. Juste à côté, se trouve un grain de sable étoilé, plus gros que ceux de cette nuit. Je le prends entre mes mains et j'admire cet astre, comme me l'a appris Père Dodo. Et là, que vois-je, à travers ce grain scintillant ? Mes deux amis qui agitent leurs mains pour me faire un « coucou » J'aperçois Riri avec une belle banderole ou il y a inscrit « A ce soir ! »

Vite fait, je range mes trésors dans ma boite à secret. Je suis toute émoustillée. Je n'ai donc pas rêvé. Ce soir, je retrouve Père Dodo et Riri....
FIN

Voilà, les enfants, une comptine terminée. Dès demain, je vous annonce que vous aurez une histoire tous les soirs. C'est une comptine qui est rythmé sur le calendrier de l'avent. Donc, je vous donne rendez-vous tous les soirs pour une merveilleuse comptine de Noël. Je vous dis douce nuit et à très vite.
00:12 Publié dans Comptines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésies, poèmes, littératures enfantines, journal pour les enfants, il était une fois, harry potter, enfance
mardi, 25 novembre 2008
PERE DODO et RIRI - CHAPITRE V-

CHAPITRE V
Riri a donc retrouvé son calme. Elle nous demande à Père Dodo et à moi-même de bien vouloir de l'excuser pour son comportement. Père Dodo, pour toute réponse, du bout de son index lui tapote le museau. Quant à moi, je la rejoins et je lui fais un large sourire, comme elle me l'a demandé. Je veux lui montrer que je n'ai aucune rancune.

Docilement, Riri demande à Père Dodo de stopper le nuage. Nous sommes arrivés auprès d'un petit dormeur qui a perdu sa dent. Le nuage est au-dessus de sa maison. Riri lance une longue et grosse corde que je n'avais pas remarquée.
- Père Dodo, veux-tu envoyer un peu de ton sable magique sur notre petit dormeur ? Je voudrais être sure qu'il ne se réveillera pas, pendant que je ferai mon travail. Explique Riri.
- Bien entendu, Riri ! Je fais comme d'habitude. Répond Père Dodo.
- Oui, mais cette fois-ci, charge un peu plus la dose. Nous sommes deux à nous rendre auprès du petit dormeur. Donc, plus de risques de faire du bruit. Conclue Riri.
- Puis moi, je ne suis pas aussi petite que Riri, pour me glisser partout. Comment vais-je faire ? Et, je ne suis vraiment pas rassurée par la corde. Dis-je.

Père Dodo et Riri se regardent, puis éclatent de rire. Moi, je ne trouve pas cela drôle du tout. Je suis inquiète.
- Ne te fais pas de souci. Fais-moi confiance. Rétorque Riri.
- Oui, tu n'as pas à t'en faire. Riri est une « pro ». Puis, surtout, n'oublie pas, il y a un peu de magie autour de nous. M'explique Père Dodo.

Il est vrai que depuis un bon moment, je n'ai été que de surprises en surprises. Je ne m'étonne plus de rien. Alors, pourquoi m'en faire ? Bien que l'histoire de la corde.... Justement, Riri la lance dans le vide. Elle se balance juste au-dessus du toit de la maison que nous devons « visiter ». Je ne sais même pas comment cette sacrée corde est accrochée au nuage. Encore un mystère ?!...

Riri passe la première et s'accroche habilement à ce gros lacet. J'hésite et cette fois-ci, je n'essaie pas l'imiter en essayant d'être aussi agile et habile qu'elle. Au contraire, je m'agrippe péniblement et fortement à cette corde. Je la serre vraiment de toutes mes forces.
- Très bien Mapie ! Maintenant, fais comme moi, laisse-toi glisser. Me conseille Riri.
Dans ma petite tête, je pense : « Il n'en est pas question. Je vais tomber.... Je vais me rompre le coup ». Comme de bien entendu, Père Dodo et Riri ont lui dans mes pensées.
- Sois confiante, écoute Riri. Il ne t'arrivera absolument rien. Me dit Père Dodo.
- Allez, Allez ! Insiste Riri, qui est déjà au bout de la corde.

Je ferme les yeux et je me répète : « Oui, j'ai confiance, j'ai confiance ». Et, tout en marmonnant ces mots, mes mains se desserrent de la corde et je me laisse glisser. Je ne peux vous expliquer la sensation que j'ai pu ressentir. Je me souviens d'une chose c'est que mon cœur battait la chamade. Enfin, lorsque je décide d'ouvrir les yeux, je me trouve dans une chambre d'enfant. Comment y suis-je arrivée ? Seule, Riri pourrait vous l'expliquer. Mais, il y a certaines choses que Père Dodo et Riri gardent secret. (A nous faire marcher notre imagination pour essayer de comprendre).

Riri et moi, nous nous trouvons dans la chambre d'un petit garçon. Riri me dit qu'il s'appelle ESTEBAN. Il dort profondément. Père Dodo a bien fait son travail. Riri avec rapidité, et toujours agilité se glisse sous l'oreiller du petit dormeur. Elle y dépose une pièce et revient avec la dent du petit ESTEBAN. Puis, elle me montre une porte et me murmure :
- Derrière cette porte, il y a la chambre des parents. Tiens, je te donne la dent et tu vas la placer sur la table de nuit. Un papa et une maman aiment toujours garder en souvenir les premières dents de leurs petits.
- Mais tu n'as pas peur que je fasse du bruit ? Moi, je n'ai pas l'habitude comme toi. Dis-je avec inquiétude.
- Il faut un début à tout et j'ai confiance en toi. Répond Riri.

Le fait que Riri me fasse confiance, je redouble d'applications. Je ne veux pas la décevoir et je m'exécute. Ouf ! Tout se passe à merveille. Je suis fière de moi.
- Tu peux l'être ! Chuchote Riri, qui encore une fois, a lu dans mes pensées.

Maintenant, Riri donne plusieurs coups sur la corde pour alerter Père Dodo, que nous avons fini notre tâche auprès du petit ESTEBAN. Cette fois-ci, Riri et moi nous nous enroulons autour de la corde. Cette dernière remonte doucement jusqu'au nuage. Pendant l'ascension Riri me dit :
- Ne me demande pas comment Père Dodo arrive à nous hisser. Je ne lui ai jamais posé la question et donc je n'en sais rien. Il a ses propres secrets que je respecte.

N'étant pas encore très à l'aise et rassurée au bout du gros lacet, je fais juste un petit signe de la tête. Ouf ! Enfin, nous voici arrivés sur le moelleux et confortable nuage. Je me sens bien mieux. Pourtant le travail de Riri n'est pas terminé. N'oublions pas que la liste est longue. Au bout, de plusieurs descentes et remontées, je prends de plus en plus d'assurance. Je finis par aimer réellement ce que je fais, c'est à dire seconder Riri.

Les enfants, je vous souhaite un bon mercredi et je vous donne rendez-vous vendredi. Et, comme d'habitude, je vous dis douce nuit.
18:51 Publié dans Comptines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, christmas, poésies, poèmes, littérature pour la jeunesse, journal pour enfnats, enfance
lundi, 10 novembre 2008
PERE DODO et RIRI

INTRODUCTION
D'autant que je m'en souvienne, depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours entendu parler du « Marchand de Sable » Aujourd'hui, j'ai décidé de l'appeler « Père Dodo ». A mon oreille, c'est un surnom qui sonne d'une manière plus douce, en même temps plus familière. Mais, je dois vous avouer que j'ai emprunté cette idée à une amie. Vous comprendrez au fil de mon histoire.

Aujourd'hui, aussi, je voudrais que l'on arrête d'inquiéter les enfants. C'est à dire vous, mes chers petits lecteurs, avec ces phrases qui semblent, sans conséquence, mais qui pourtant, lorsqu'on est petit, prennent parfois, une importance non négligeable, pour certains d'entre nous. « Il est l'heure d'aller te coucher car le marchant de sable va passer »ou encore « Va vite te coucher avant que le marchant de sable ne passe »

Etant petite, pour moi, cela voulait dire : « Ferme vite tes yeux, sinon lorsque le marchand de sable passera et que tu ne dors pas, tu auras droit à une poignée de sable dans tes yeux. Et, ils vont te piquer terriblement » .

Oui, pour ma part, c'est comme cela, que je traduisais ce que les « grands » me racontaient. Et, bien entendu, je n'étais pas du tout rassurée. Je me souviens même que je remontais mes draps. Ensuite, je plongeais ma tête dessous. Ainsi, pensais-je « Le marchand de sable ne pourra pas s'apercevoir que je ne dors pas, et mes yeux seront protégés »

Je restais donc là, un long moment, transpirant. Enfin, lorsque je sentais que mes yeux se fermaient tous seuls, alors j'osais sortir de ma cachette. Je ne craignais plus rien, puisque mes paupières devenaient trop lourdes à soulever.

Mais un jour, plutôt un soir, il m'est arrivé une chose extraordinaire. C'est donc cette histoire que je vais vous conter. Petits et grands, je vous donne rendez-vous mardi soir.... A très vite et douce nuit.
Mapie
17:00 Publié dans Comptines, contines, petites histoires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature enfantine, blog pour les petits et les grands, enfance, enfants, ados, juniors, parents
dimanche, 09 novembre 2008
Message à mes petits lecteurs

Bonjour ou Bonsoir mes chers petits lecteurs.
Nous allons commencer à ouvrir le blog des « Comptines de Mapie » par une petite histoire, qui j’espère vous plaira et vous aidera à vous endormir.
Je viendrai vous raconter mes comptines chaque mardi, veille du mercredi ou certains d’entre vous non pas classe et d’autres moins d’heures scolaires que les autres jours. Puis chaque vendredi, veille du week-end. J’espère que ce rythme vous conviendra. Maintenant, si vous voulez que pendant la semaine, je vous raconte plus souvent mes histoires. Je vous demande simplement de m’envoyer un mail, mon adresse est inscrite en haut à gauche. Je vous la rappelle, tout de même : mapie.roesch@free.fr.

Chers petits lecteurs, je compte aussi sur vous pour illustrer « Les comptines de Mapie ». Comme vous pouvez le constater, sur le blog, il y a des dessins d’enfants. Si comme eux, vous voulez m’envoyer vos dessins, c’est avec plaisir que j’illustrerai mes petites histoires avec eux. Il va de soi que votre prénom et votre âge seront placés en premier page du blog et même votre nom si vous le désirez.

Comment faire pour m’envoyer vos dessins ? Pour ceux qui sont équipés d’un scanner, ils pourront me l’expédier par mail. Pour les autres, par courrier. Je vais afficher mon adresse sur la page du blog. Pour l’instant, je vous la donne comme cela :
« Les Comptines de Mapie Roësch-Sergent »
7, rue de l’Ermitage
95160 MONTMORENCY
Tout cela étant dit, rentrons ensemble dans le monde magique de Mapie dès demain en fin d'après-midi, vers les 17h00 puisque ce mardi, vous n'avez pas classe, les enfants.... A demain.

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poèmes, histories, comptines, littérature enfantine, enfance, enfants




