lundi, 08 décembre 2008
L'histoire enchantée du livre de l'avent - 8 décembre

8 décembre
Les jouets animés de Noël
Aujourd’hui, après avoir aidé sa maman et sa grand-mère, Gaëlle va rejoindre son papa dans son atelier. Ce dernier, se situe au fond du jardin. Pierre, le papa de la fillette est ébéniste. Il fabrique, entre autre, des jouets en bois.
La fillette a promis à son papa de commencer à emballer les jouets qui doivent être prêts pour le Père Noël. Chaque année le Père Noël vient choisir les jouets fabriqués par Pierre. Bien entendu, impossible de le voir. Il est toujours très discret. Et comme à son habitude, le Père Noël, voyage la nuit pour récupérer les jouets en bois que les enfants lui ont commandé, pour ensuite les distribuer à tous les enfants sages, lors de la nuit magique de Noël.

Gaëlle admire le travail de son papa. Tant de jouets que Pierre fabrique pour le Père Noël. Même les enfants du village aiment regarder travailler le papa de leur amie.
« Bonjour, mon petit papa ! s'écrie Gaëlle ravie de donner un coup de main à Pierre.
– Bonjour, ma grande, répond le papa de la fillette. »

La fillette ne se lasse pas d’admirer, les poupées élégantes, les petits soldats fiers et droits, les gros camions, les belles voitures, même les instruments de musique. Tous ont des couleurs vives et laquées. Tous les ans, ces jouets ont un succès fou auprès des petits villageois.
Lorsque Pierre rabote, polit, peint les jouets, ceux-ci restent sages. Cependant, dès que la Petite Fée de Noël les touche pour les mettre dans leur boîte… ceux-ci s'animent soudainement !

Les poupées se coiffent, tournent sur elles-mêmes pour que leurs larges jupes à volant tournoient dans les airs. Les petits soldats droits comme la justice et bien disciplinés défilent au pas. Les gros camions s’amusent de leur klaxonne, et les belles voitures roulent et jouent de leurs phares. Les instruments de musique dansent autour des poupées tout en accordant leurs notes.
La Petite Fée de Noël et son papa sont amusés par ce monde de jouets.

« Quel vacarme ! s'exclame le papa. Chaque année, c'est la même chose, ces jouets sont indisciplinés tant qu'ils ne sont pas rentrés dans leur boîte. Mais quelle joie, tout de même, de les voir bouger !
– C'est vrai, répond Gaëlle. Et puis tes jouets ont tellement de succès auprès de mes amis.
– Tu y es aussi pour quelque chose, ma Petite Fée, dit le papa et il passe sa main dans les cheveux de sa fille. Bon, nous avons bien travaillé. De plus, je crois que ta grand-mère et maman nous attendent pour un bon repas. Et qui plus est, je sais que ton grand-père a fait griller de succulents marrons dans la cheminée. »

Pierre ferme l'atelier. Il prend Gaëlle dans ses bras. Tous deux se dirigent vers le chalet. Lorsque Pierre ouvre la porte une délicieuse odeur de marrons chauds parfume la maison familiale.
Tous les jouets sont dans leur emballage. Ils attendent maintenant que le Père Noël vienne les récupérer, les placer, dans sa hotte pour ensuite être déposés près des cheminées ou au pied des sapins. Puis, au matin de Noël, les petits villageois ouvriront leurs cadeaux de Noël et là, à nouveau les jouets de bois s’animeront et feront la joie de tous les enfants.

Les enfants, je vous attends pour la suite, douce nuit et à très vite.
19:42 Publié dans CHRISTMAS - NOEL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, christmas, poésies, poèmes, littérature pour la jeunesse, journal pour enfnats, enfance
mardi, 25 novembre 2008
PERE DODO et RIRI - CHAPITRE V-

CHAPITRE V
Riri a donc retrouvé son calme. Elle nous demande à Père Dodo et à moi-même de bien vouloir de l'excuser pour son comportement. Père Dodo, pour toute réponse, du bout de son index lui tapote le museau. Quant à moi, je la rejoins et je lui fais un large sourire, comme elle me l'a demandé. Je veux lui montrer que je n'ai aucune rancune.

Docilement, Riri demande à Père Dodo de stopper le nuage. Nous sommes arrivés auprès d'un petit dormeur qui a perdu sa dent. Le nuage est au-dessus de sa maison. Riri lance une longue et grosse corde que je n'avais pas remarquée.
- Père Dodo, veux-tu envoyer un peu de ton sable magique sur notre petit dormeur ? Je voudrais être sure qu'il ne se réveillera pas, pendant que je ferai mon travail. Explique Riri.
- Bien entendu, Riri ! Je fais comme d'habitude. Répond Père Dodo.
- Oui, mais cette fois-ci, charge un peu plus la dose. Nous sommes deux à nous rendre auprès du petit dormeur. Donc, plus de risques de faire du bruit. Conclue Riri.
- Puis moi, je ne suis pas aussi petite que Riri, pour me glisser partout. Comment vais-je faire ? Et, je ne suis vraiment pas rassurée par la corde. Dis-je.

Père Dodo et Riri se regardent, puis éclatent de rire. Moi, je ne trouve pas cela drôle du tout. Je suis inquiète.
- Ne te fais pas de souci. Fais-moi confiance. Rétorque Riri.
- Oui, tu n'as pas à t'en faire. Riri est une « pro ». Puis, surtout, n'oublie pas, il y a un peu de magie autour de nous. M'explique Père Dodo.

Il est vrai que depuis un bon moment, je n'ai été que de surprises en surprises. Je ne m'étonne plus de rien. Alors, pourquoi m'en faire ? Bien que l'histoire de la corde.... Justement, Riri la lance dans le vide. Elle se balance juste au-dessus du toit de la maison que nous devons « visiter ». Je ne sais même pas comment cette sacrée corde est accrochée au nuage. Encore un mystère ?!...

Riri passe la première et s'accroche habilement à ce gros lacet. J'hésite et cette fois-ci, je n'essaie pas l'imiter en essayant d'être aussi agile et habile qu'elle. Au contraire, je m'agrippe péniblement et fortement à cette corde. Je la serre vraiment de toutes mes forces.
- Très bien Mapie ! Maintenant, fais comme moi, laisse-toi glisser. Me conseille Riri.
Dans ma petite tête, je pense : « Il n'en est pas question. Je vais tomber.... Je vais me rompre le coup ». Comme de bien entendu, Père Dodo et Riri ont lui dans mes pensées.
- Sois confiante, écoute Riri. Il ne t'arrivera absolument rien. Me dit Père Dodo.
- Allez, Allez ! Insiste Riri, qui est déjà au bout de la corde.

Je ferme les yeux et je me répète : « Oui, j'ai confiance, j'ai confiance ». Et, tout en marmonnant ces mots, mes mains se desserrent de la corde et je me laisse glisser. Je ne peux vous expliquer la sensation que j'ai pu ressentir. Je me souviens d'une chose c'est que mon cœur battait la chamade. Enfin, lorsque je décide d'ouvrir les yeux, je me trouve dans une chambre d'enfant. Comment y suis-je arrivée ? Seule, Riri pourrait vous l'expliquer. Mais, il y a certaines choses que Père Dodo et Riri gardent secret. (A nous faire marcher notre imagination pour essayer de comprendre).

Riri et moi, nous nous trouvons dans la chambre d'un petit garçon. Riri me dit qu'il s'appelle ESTEBAN. Il dort profondément. Père Dodo a bien fait son travail. Riri avec rapidité, et toujours agilité se glisse sous l'oreiller du petit dormeur. Elle y dépose une pièce et revient avec la dent du petit ESTEBAN. Puis, elle me montre une porte et me murmure :
- Derrière cette porte, il y a la chambre des parents. Tiens, je te donne la dent et tu vas la placer sur la table de nuit. Un papa et une maman aiment toujours garder en souvenir les premières dents de leurs petits.
- Mais tu n'as pas peur que je fasse du bruit ? Moi, je n'ai pas l'habitude comme toi. Dis-je avec inquiétude.
- Il faut un début à tout et j'ai confiance en toi. Répond Riri.

Le fait que Riri me fasse confiance, je redouble d'applications. Je ne veux pas la décevoir et je m'exécute. Ouf ! Tout se passe à merveille. Je suis fière de moi.
- Tu peux l'être ! Chuchote Riri, qui encore une fois, a lu dans mes pensées.

Maintenant, Riri donne plusieurs coups sur la corde pour alerter Père Dodo, que nous avons fini notre tâche auprès du petit ESTEBAN. Cette fois-ci, Riri et moi nous nous enroulons autour de la corde. Cette dernière remonte doucement jusqu'au nuage. Pendant l'ascension Riri me dit :
- Ne me demande pas comment Père Dodo arrive à nous hisser. Je ne lui ai jamais posé la question et donc je n'en sais rien. Il a ses propres secrets que je respecte.

N'étant pas encore très à l'aise et rassurée au bout du gros lacet, je fais juste un petit signe de la tête. Ouf ! Enfin, nous voici arrivés sur le moelleux et confortable nuage. Je me sens bien mieux. Pourtant le travail de Riri n'est pas terminé. N'oublions pas que la liste est longue. Au bout, de plusieurs descentes et remontées, je prends de plus en plus d'assurance. Je finis par aimer réellement ce que je fais, c'est à dire seconder Riri.

Les enfants, je vous souhaite un bon mercredi et je vous donne rendez-vous vendredi. Et, comme d'habitude, je vous dis douce nuit.
18:51 Publié dans Comptines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, christmas, poésies, poèmes, littérature pour la jeunesse, journal pour enfnats, enfance




